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Je fais le rêve que mes quatre enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère ( Martin Luther King, 1963)
Venizy… comme vous ne l’avez jamais vu.
Cartes postales animées par Victor Salgueiro Senra© (un peu aidé par l’IA..)
Actualité municipale
Seuls les documents municipaux importants présentés sur cette page sont ensuite archivés.
Après les vœux du Maire
Sylvain Quoirin a présenté ses vœux à la population le 23 janvier dernier.
Après s’être livré à une analyse de la situation internationale et nationale, l’élu a envisagé avec optimisme l’avenir de la commune et, en conclusion, a indiqué qu’il se représenterait aux élections municipales qui se tiendront les 15 et 22 mars.
« Ces vœux ne seront pas un inventaire de ce que nous avons fait, mais une invitation à construire ensemble ce que nous ferons. Pas des promesses, mais une vision partagée pour Venizy », a-t-il déclaré en préambule.
Conscient que les bouleversements actuels auront des répercussions concrètes, il a prôné « une autonomie responsable financière, énergétique et alimentaire » mettant en avant les atouts de la commune, qui bénéficie d’un foncier compétitif avec un cadre agréable, la fibre, l’école et la forêt.
« Notre ambition ? Faire de Venizy un village qui attire ceux qui recherchent une vie où on peut s’épanouir à l’abri de ce monde en perte de sens. »
Malgré « les restrictions budgétaires, le changement climatique et les mutations de nos territoires », Sylvain Quoirin a indiqué que des projets essentiels pourront être financés : la modernisation de la voirie, le traitement des eaux pluviales, l’enfouissement des lignes électriques, la restauration de l’abside de l’église Notre-Dame.
« Notre vœu le plus cher : que vous vous appropriiez Venizy, que vous participiez, que vous proposiez. Que vous critiquiez aussi, car c’est comme ça que notre village avancera. La démocratie, c’est un élan partagé. Et cet élan, il commence ici, aujourd’hui, avec vous. Vous avez compris, je me représente avec tout mon conseil et cinq nouveaux colistiers aux élections municipales en mars 2026 ». l
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NATIONAL
Nouveau mode de scrutin pour les municipales : mode d’emploi.
Harmoniser le mode de scrutin
La loi du 21 mai 2025 étend le mode de scrutin de liste paritaire aux communes de moins de 1 000 habitants qui représentent 70% des communes françaises. Cette évolution est effective à partir des élections municipales de mars 2026. Elle répond à trois objectifs :
- harmoniser les modes de scrutin entre les communes de moins de 1 000 habitants et les autres ;
- renforcer la parité. Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseils municipaux ne comptent que 37,6% de femmes ;
- répondre à la crise de l’engagement qui concerne particulièrement les communes rurales, en favorisant la cohésion des équipes municipales. Dans ces communes, le nombre de candidats aux élections municipales baisse et les démissions en cours de mandat augmentent.
Hier, un scrutin majoritaire plurinominal
Jusqu’à présent, les conseillers municipaux des communes de moins de 1 000 habitants étaient élus au scrutin majoritaire, plurinominal, à deux tours. Les candidats se présentaient par candidatures isolées ou groupées. Dans ce dernier cas, le panachage était autorisé, c’est-à-dire la possibilité de rayer le nom de certains candidats et de les remplacer par d’autres. Ce système ne permettait pas d’imposer le respect de la parité.
Aujourd’hui, un scrutin de liste paritaire proportionnel
Aujourd’hui, le mode de scrutin est identique dans les 25 000 communes de moins de 1 000 habitants et les autres. Les listes doivent être paritaires et respecter une alternance femme/homme. Le passage à ce mode de scrutin implique le dépôt de listes complètes de candidats et la suppression du panachage. Il n’est donc plus possible d’ajouter / supprimer des noms et de modifier l’ordre de présentation possible lors du vote.
Source Ministère de l’Intérieur
« La vie ne s’arrête pas à 1 heure du matin » : l’extinction de l’éclairage public nocturne s’invite dans la campagne des municipales
A l’approche des municipales, les extinctions nocturnes sont remises en cause dans certaines villes. La question sécuritaire, bien que non démontrée, est opposée aux bénéfices économiques et environnementaux générés par ces mesures.
« C’est pas Versailles ici ! » Poussées par les hausses du prix de l’énergie et soucieuses de s’inscrire dans une démarche écoresponsable, des milliers de communes ont fait le choix de plonger leurs rues dans le noir, la nuit, ces dernières années. Mais ces décisions, parfois prises sans concertation, sont aujourd’hui contestées dans certaines villes, à la veille des élections municipales du 15 et du 22 mars. En cause : le sentiment d’insécurité que l’absence de lumière peut provoquer chez certains habitants, notamment les femmes.

Évolution de l’extinction de l’éclairage public la nuit, par commune, entre 2014 et 2024
La pratique des extinctions nocturnes s’est généralisée dans un très grand nombre de communes ces dernières années, comme le montre le recensement publié l’été dernier par le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema)(Nouvelle fenêtre). Cet établissement public a utilisé des images satellites pour cartographier les territoires tombés dans le noir au cœur de la nuit, dans l’Hexagone, entre 2014 et 2024. Le résultat montre que sur un échantillon de 19 262 communes identifiables par satellite, 11 980 ont éteint, au moins partiellement, leurs lampadaires à 1 heure du matin, entre 2014 et 2024, soit six communes sur dix.
Ce recensement montre également qu’un tournant s’est produit à partir de 2022, année du début de la guerre en Ukraine et de l’explosion des prix de l’énergie. Le changement avait parfois été brusque, motivé par une facture en forte hausse.
Trois ans plus tard, des candidats aux municipales ont décidé de s’emparer du sujet. Ils demandent de rallumer, à l’image de Thomas Cazenave, député Renaissance et candidat à la mairie de Bordeaux. « C’est quelque chose de très attendu par les Bordelaises et les Bordelais, clame l’ancien ministre du Budget macroniste. Les jeunes m’en parlent tout le temps. » S’il est élu, il promet de remettre la lumière dans tous les quartiers et d’accélérer la modernisation du parc de lampadaires.
Des décisions contestées
Le maire écologiste actuel Pierre Hurmic affirme qu’il a éteint l’éclairage dans certains quartiers depuis 2023 dans un souci de bonne gestion des finances publiques. « Nous avons pris cette décision pour faire des économies. Ce que nous n’avions pas mesuré, c’est le sentiment d’insécurité que cela allait engendrer », explique l’élu. Les extinctions nocturnes ont en effet suscité un vent de contestation, particulièrement chez des femmes qui se disent inquiètes à l’idée de sortir dans le noir. Une pétition(Nouvelle fenêtre) lancée à l’automne 2024 a récolté près de 3 000 signatures. Son auteure, une trentenaire bordelaise, y décrit « un sentiment d’angoisse grandissant » au moment de rentrer chez soi « à partir d’1 heure du matin »(Nouvelle fenêtre).
Le lien entre absence de lumière la nuit et insécurité n’est pourtant pas avéré. « On recense peu d’études. Et il n’y a pas de résultat clair », résume Chloé Beaudet, docteure en économie de l’environnement et autrice d’une thèse sur l’impact socio-économique de la réduction de la pollution lumineuse. Elle explique néanmoins que le sentiment d’insécurité provoqué par la pénombre est bien réel.
« A Montpellier, nous avions posé une question ouverte sur les désavantages de mesures telles que l’extinction de la lumière. Ce qui ressortait le plus, c’était la peur d’une hausse de la criminalité et le sentiment d’insécurité. »
Chloé Beaudet, chercheuse
Face aux critiques, la municipalité de Bordeaux s’est finalement résolue à revoir son dispositif en février 2025. « Nous avons décidé d’éteindre à partir de 2h30 au lieu d’1 heure du matin, c’est-à-dire une demi-heure après la fermeture des bars », explique Marc Etcheverry, l’adjoint à la sécurité. Outre cette extinction plus tardive, la mairie s’est également engagée à rallumer des rues jugées stratégiques. Coût de ces mesures : 300 000 euros, d’après les calculs de l’adjointe aux finances dans Sud Ouest(Nouvelle fenêtre).
Aujourd’hui, Bordeaux se targue d’avoir « 95% des trajets les plus utilisés entre 2h30 et 5 heures qui restent allumés ». « Les gens sont désormais très contents », affirme Marc Etcheverry en dénonçant les positions « démagogiques », selon lui, de l’opposition de droite. Mais la majorité sortante est également attaquée dans les rangs de la gauche. « Un sentiment d’insécurité se développe à Bordeaux, du fait du discours sécuritaire dans les médias, et de l’extinction des lumières la nuit », dénonce ainsi Nordine Raymond, candidat de La France insoumise (LFI). Selon lui, cette décision « aurait dû se faire avec plus de concertation ». Il estime aussi qu’un tel choix « n’est pas adapté aux grandes villes ».
Un enjeu électoral
A Strasbourg aussi, la question de l’éclairage public agite la bataille des municipales. Le candidat macroniste Pierre Jakubowicz a fait du rallumage des rues l’une de ses priorités. « Les extinctions peuvent être adaptées dans certaines zones rurales où les gens rentrent plus facilement en voiture. Mais dans une grande métropole comme Strasbourg, la vie ne s’arrête pas à 1 heure du matin », juge l’élu centriste.
La municipalité écologiste a décidé d’éteindre les lampadaires dans certains de ses quartiers, entre 1 heure et 5 heures du matin, après l’envolée des coûts de l’énergie en 2022. « Je rappelle quand même qu’à l’époque le gouvernement parlait de risque de black-out », souligne Pierre Ozenne, adjoint en charge de l’éclairage. Représentant la majorité sortante, il explique ce choix par un souci d’économie d’énergies ainsi que la préservation de la biodiversité.
Les lumières nocturnes sont en effet considérées comme des sources de pollution lumineuse néfastes pour de nombreuses espèces. « Les écosystèmes ont évolué pendant des millions d’années en l’absence de lumière la nuit. Notre éclairage nocturne est donc extrêmement perturbateur », explique Samuel Busson, chef de projet éclairage public et biodiversité au Cerema. « C’est dans ce contexte que la France est engagée dans une stratégie nationale biodiversité(Nouvelle fenêtre) dont l’un des objectifs est la réduction de 50% de notre pollution lumineuse d’ici à 2030″.
L’aide de la technologie
Pour les partisans du retour de la lumière, l’idée n’est pourtant pas forcément contraire aux intérêts de la nature. « La technologie offre des solutions pour ne pas opposer écologie et sécurité », affirme ainsi Pierre Jakubowicz. Le candidat macroniste entend accélérer le déploiement des lampadaires à LED à Strasbourg, une technologie moins énergivore qui permet de moduler l’intensité lumineuse. Une stratégie également défendue par Jean-Philippe Vetter, candidat des Républicains : « A partir d’une certaine heure, on baisse l’intensité de 80%. L’œil humain s’adapte bien et cela permet d’allier économie, enjeu environnemental et sentiment de sécurité. » Des arguments dont la municipalité a fini par s’emparer trois mois avant les élections, en testant depuis janvier(Nouvelle fenêtre) un éclairage à faible intensité dans certains quartiers résidentiels de la ville.
Mais ces solutions ne convainquent pas Christophe Martin-Brisset, président de l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne (ANPCEN). « Des études réalisées autour du parc national des Cévennes ont démontré que la baisse d’intensité de la lumière n’est pas suffisante pour protéger les insectes », note-t-il. A ses yeux, des alternatives existent, à l’image de ce qui est exploré dans ses parcs par la ville de Strasbourg. « Nous avons mis en place des spectres lumineux, moins nocifs pour la biodiversité dans les parcs et les jardins », assure Pierre Ozenne.
Mais les extinctions ne sont pas seulement l’apanage des municipalités écologistes. L’analyse des couleurs politiques des villes d’au moins 5 000 habitants qui ont choisi d’éteindre leurs lumières depuis dix ans montre au contraire que ce choix a été fait, ces dernières années, par un plus grand nombre de municipalités de droite et du centre que de gauche.
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